martedì 19 giugno 2018

Attendere il sole il giorno del solstizio, La massima potenza del'astro fruibile agli uomini


 Risultati immagini per piloton sole che nasce
Essere in Via Pellicciai a Verona o al Piloton sopra Montorio, come in corso Palladio a Vicenza ad aspettare il sole che nasca il giorno del solstizio si rivive la stessa emozione che si può provare a Stonehenge o dentro le gallerie delle grandi piramidi d’Egitto all’alba del giorno più lungo, come a Kainua (Marzabotto), l’antica città fondata dagli etruschi. Si rivive l’antico mistero della magia della notte più lunga, dove secondo le grandi tradizioni mediterranee il cielo apre le sue porte e si mette in comunicazione con la terra, gli eroi scendono e gli uomini possono salire, tutto nella “notte di mezza estate” portata in scena dal grande William Shakespeare. 
 Risultati immagini per sogno di una notte di mezza estate



Verona e Vicenza sono due città ri-fondate entrambe dai romani che hanno mantenuto ancora oggi il sistema ortogonale imposto dall’urbanistica romana, costituto dal cardo e dal decumano, entrambe inoltre, mantengono il medesimo angolo rispetto al nord geografico del reticolo dove il cardo è orientato sul solstizio d’estate.
 Risultati immagini per Fontana del fero verona

A Verona la notte più lunga si viveva coralmente, con una grande festa notturna, nel quartiere di San Giovanni in Valle, dove con canti, balli, cibi e libagioni si attendeva la nascita del sole raccoglieva la rugiada o le erbe medicinali nel loro massimo turgore, si facevano abluzioni terapeutiche alla Fontana del Fero, luogo legato alla divinità ctonia Feronia preposta alla salvaguardia degli schiavi ed invocata, da questi, per l’affrancamento affinché potessero diventare uomini liberi.

I meccanismi divini

La carne veicolo temporaneo della trascendenza divina. Un mezzo per perdersi e ritrovarsi, in quel gioco che è l'eterno ritorno sempre legato alla nostalgia di salire verso le stelle!
Juana Figueroa è con Enrico Montanari.

La chiesa dove è sepolto Scipione Maffei

Le origini della Chiesa di Santa Maria della Scala risalgono al 6 settembre 1324, quando Cangrande I della Scala donò al cittadino veneziano Marco Bettino, che rappresentava il priore generale dell'ordine dei Servi di Santa Maria, un terreno dotato di casa e orti, situato nella contrada di Sant'Andrea e di San Quirico: questo terreno venne donato affinché i Servi potessero costruire una chiesa o un oratorio.
La chiesa venne consacrata il 6 dicembre 1329, dopo la consacrazione del cimitero e degli altari.
La costruzionedella chiesa continuò per tutto il XIV e XV secolo, e le fasi costruttive si ricostruiscono tramite i registri della chiesa con le entrate e le uscite e che si trovano negli archivi di Stato di Verona.

Nel gennaio del 1945 il bombardamento colpì il tetto di Santa Maria della Scala, lasciando però integre le tre absidi, l'altare della Madonna delle Grazie e l'altare immediatamente di fronte. La chiesa venne poi ricostruita, scoprendo nuovi affreschi nell'abside centrale: l'inaugurazione avvenne nel 1948.
Fonte: Giorgio Borelli, Chiese e monasteri di Verona, Verona 1981.

lunedì 18 giugno 2018

La leggenda delle vergini nere



Dans la quasi-totalité des sanctuaires abritant une vierge noire fleurit une même légende imprégnée de sens ésotérique aux dimensions universelles. Ce texte imaginaire mais sur-rationnel unit la terre aux étoiles comme se doit de le faire tout alchimiste en communion avec l’énergie vitale. Il relate les circonstances de la découverte de la statuette de bois noir sur deux registres : celui du conte qui marque la mémoire populaire et celui des lois de la nature exaltées par l’alchimie.
En prenant pour référence le récit de Notre-Dame de Marceille, près de Limoux dans l’Aude, le voici dans son intégralité :

« Un laboureur qui cultivait son champ voit ses bœufs arrêtés soudain par un obstacle invisible. Il a beau les presser, les exciter, ils demeurent immobiles et résistent à l’aiguillon. Le laboureur, d’abord stupéfait, se sent bientôt envahi par une impression indéfinissable. Poussé par une inspiration subite, il creuse la terre, pour découvrir l’obstacle qui arrête les bœufs. Tout à coup une madone de bois, à la figure brune, au regard céleste, se présente à ses yeux étonnés Nos ancêtres auraient élevé une chapelle pour y conserver la statue miraculeuse. »

Evidement nul n‘est sensé accréditer une pareille histoire car son sens est essentiellement lié à la symbolique et pratique de l’alchimie. Rien de surprenant à cela puisque la couleur noire se manifeste dans la matière (mater, matrice) lors d’une étape essentielle du Grand Œuvre.
« Un laboureur que cultivait son champs » annonce déjà la couleur… Puisque l’alchimiste est appelé laboureur ou labourant. Ainsi l’alchimiste François Cambriel en sa treizième leçon de son livre  Cours de philosophie hermétique (1843) dit sans ambages :
« De même que les laboureurs des champs, le philosophe hermétique est obligé de travailler la terre philosophique… »
Par la suite il nomme les alchimies « Labourants »
Levons la tête vers le ciel, vers ces constellations qui animent de leurs scintillements la noirceur cosmique. C’est vers ces étoiles, vers ce qu’elles évoquent, que les Vierges noires trouvent leur sens.
Il est tout à fait naturel de se tourner vers la constellation de la mère par excellence qu’est la Vierge qui en qualité de signe zodiacal désigne la période de l’année comprise entre le 23 août et le 22 septembre. Intervalle temporel propice à l’accomplissement du Grand Œuvre. Il ne peut s’agir d’une coïncidence puisque cette constellation contient celle du bouvier, le laboureur du ciel. Elle porte le nom de Bouvier depuis longtemps, cependant il est difficile de dire qui ce bouvier représente. Selon une version, il s'agit d'un laboureur qui conduit les sept bœufs (septem triones) de la constellation de la Grande Ourse. Les bœufs seraient liés à l'axe polaire et le Bouvier perpétuerait la rotation des cieux. La vierge étant appelée, dans ses litanies, « Porte du ciel ». Cette Porte étant l’étoile polaire qui indique le nord… Voilà pourquoi la chapelle de la vierge, dans toutes les églises, est orientée vers le nord.
L’étoile la plus brillante du bouvier est Arcturus, qui se situe dans le prolongement de la queue de la Grande Ourse. Son nom signifie Gardien de l'ours(e) en grec ancien. En d’autres termes c’est le gardien du pole arctique ou pole nord.
Ici point de place pour la spéculation. C’est une précision bonne à connaitre au laboratoire puisqu’il faut orienter les verreries vers le nord.

« Un laboureur qui cultivait son champ voit ses bœufs arrêtés soudain par un obstacle invisible. » Des obstacles invisibles, comme la pureté des matières, la température, l’humidité de l’air et sa turbulence jalonnent les étapes du grand œuvre. Ils conditionnent la réussite finale du labourant.

 « Il prend avec respect la statue de Notre-Dame, il la porte dans sa maison ; mais le lendemain la statue a disparue ! Le laboureur revient à son champ, et il retrouve de nouveau l’image dans le trou qu’il à creusé la veille. Vainement Il L’emporte une deuxième et une troisième fois, la statue miraculeuse disparait toujours pour regagner la colline champêtre de prédilection… »
Nous sommes là à l’ultime étape du Grand Œuvre qui bien souvent fut comparée au rocher de Sisyphe.
Sisyphe est l’un des personnages de la mythologie grecque. Il avait déclenché la colère des dieux de l’Olympe. En guise de châtiment, ces derniers le condamnèrent à grimper à la cime d’une montagne en faisant rouler un immense rocher. Cependant, une fois au sommet, il n’y avait pas assez de place pour le bloquer. La roche redescendait aussitôt, obligeant Sisyphe à le remonter encore et encore.
Ici, ce retour de la Vierge noire en son lieu de découverte, cette réitération à trois reprises est à l’image de la multiplication alchimique. En effet, lorsque le Grand Œuvre est achevé il doit être recommencé des le début à plusieurs reprises, généralement trois fois. A chaque répétition le temps pour obtenir la pierre rouge diminue tandis que sa puissance augmente. C’est la diminution du temps qui limite le nombre de répétitions. Ainsi la troisième répétition nécessite environ 12 heures. La quatrième nécessiteras 6 heures seulement et la cinquième environ trois heures. Certains adeptes sont parvenus jusqu’à neuf, ce qui est une prouesse nécessitant une grande dextérité. Parvenu à ce haut degré de concentration énergétique la pierre brille comme un petit soleil. Telle est l’origine des lampes éternelles. Ces lumignons devaient se trouver dans les cryptes au pied des Vierge noires. C’est une supposition diriez-vous, j’y souscris volontiers…

Avec toute mon amitié LG.

Marco Pasi, professore associato di Storia della filosofia ermetica e correnti correlate presso l’Università di Amsterdam

Università e studio dell’esoterismo. Un’intervista a Marco Pasi

di PierLuigi Zoccatelli

Risultati immagini per marco pasi
Una notizia rilevante si registra nel panorama italiano dell’accademia, con l’attivazione nel primo semestre dell’anno 2017-2018 di un apposito corso presso il Dipartimento di Studi Storici dell’Università di Torino (corso di laurea in Storia), che si propone di offrire da una parte un inquadramento generale dello studio storico dell’esoterismo occidentale per come si è sviluppato in particolare negli ultimi venticinque anni, dall’altra un’analisi di alcuni casi significativi della presenza del pensiero esoterico nella cultura italiana tra Ottocento e Novecento. La titolarità del corso – nella sua veste di visiting professor – è stata affidata a Marco Pasi, professore associato di Storia della filosofia ermetica e correnti correlate presso l’Università di Amsterdam (UvA). Laureato in Filosofia all’Università Statale di Milano, Pasi ha conseguito a Parigi un dottorato in Storia delle religioni presso l’École Pratique des Hautes Études. È autore, tra l’altro, del libro Aleister Crowley and the Temptation of Politics – pubblicato nel 2014 (ampia rielaborazione del testo Aleister Crowley e la tentazione della politica, edito nel 1999 da Franco Angeli) – e ha pubblicato numerosi saggi sulla storia dell’esoterismo tra Ottocento e Novecento, soprattutto in relazione all’arte, alla politica e alla sessualità. Ha curato diverse mostre sul rapporto tra arte e occulto. È attualmente il Segretario generale dell’Associazione Europea per lo Studio delle Religioni (EASR) e dirige la collana Aries Book Series per Brill. Lo abbiamo incontrato per rivolgergli alcune domande.
D – Inizierei chiedendole a quali circostanze è dovuta l’attivazione del corso d’inquadramento generale dello studio storico dell’esoterismo occidentale presso l’Università di Torino, e quali prospettive ci si possono attendere in futuro in seguito a questa iniziativa per il mondo della ricerca universitaria in Italia.
R – A dire la verità, da un punto di vista puramente formale, quello che sto tenendo presso l’Università di Torino è un corso di “Storia delle religioni”, e fa parte del programma per la laurea triennale in Storia. Ma, per quanto riguarda i contenuti, è vero che si tratta di un corso interamente dedicato allo studio dell’esoterismo occidentale, con una prima parte di tipo introduttivo e una seconda parte più monografica. L’inserimento in un insegnamento di storia delle religioni ha una sua logica: all’estero lo studio dell’esoterismo occidentale si è sviluppato soprattutto in quel contesto accademico più ampio. L’iniziativa è partita dal collega Natale Spineto, che insegna Storia delle religioni e che, pur occupandosi normalmente di altri argomenti, segue da tempo con curiosità gli sviluppi di questo campo di studi dedicato all’esoterismo. E così ho ricevuto un invito a tenere questo corso come visiting professor per un semestre. Avendo svolto tutta la mia carriera accademica all’estero, prima a Parigi e poi ad Amsterdam, è per me un piacere portare queste tematiche nelle aule di un’università italiana, cercando di spiegare ai giovani studenti che frequentano il corso qual è la rilevanza storica e culturale dell’esoterismo. Non credo però che questo corso apra prospettive nuove per questo campo di studi in Italia, almeno nell’immediato. Semmai il suo valore è soprattutto simbolico: è un segnale di apertura, e mostra che oggi è possibile parlare seriamente e con rigore scientifico di certi argomenti anche nel nostro Paese, così come si fa già da diversi anni altrove.
D – Attualmente come si potrebbe descrivere lo stato degli studi dell’esoterismo nelle università?
R – A me pare che in passato ci sia stato forse un eccesso di ottimismo sulle potenzialità di questo campo di studi. Tra la fine degli anni Novanta del secolo scorso e il primo decennio di quello attuale sono successe molte cose: la creazione del nostro centro di studi presso l’Università di Amsterdam, la cattedra presso l’Università di Exeter in Inghilterra, la fondazione di due associazioni scientifiche per lo studio dell’esoterismo (ASE ed ESSWE), e poi l’avvio di nuove riviste scientifiche e di collane presso editori prestigiosi. Insomma, sembrava davvero che lo studio scientifico dell’esoterismo avesse un avvenire luminoso. Tuttavia, quella che sembrava una vera e propria esplosione ha poi dovuto fare i conti con la realtà, e la realtà è quella di un campo di studi che rimane tutto sommato ancora piccolo, esposto ai pregiudizi e relativamente fragile, in un contesto globale che più generalmente vede decrescere gli investimenti per la ricerca in campo umanistico. Si sono visti alcuni segnali negativi, come la soppressione della cattedra di Exeter dopo la prematura scomparsa del suo titolare, l’amico e collega Nicholas Goodrick-Clarke. Per fortuna non manca anche qualche nota positiva: è solo di qualche mese fa la notizia della creazione di un nuovo centro per lo studio dell’esoterismo presso l’Università di Copenaghen, diretto dal collega Tim Rudbøg. Spero che in futuro si possa fare qualcosa per promuovere ulteriormente questo campo di studi anche in Italia. Qualche mese fa ho avviato insieme a qualche collega la creazione di un Network Italiano per la Ricerca Scientifica sull’Esoterismo Occidentale (NIRSEO). Vedremo se in futuro riuscirà a decollare. Ci sono molti studiosi seri e preparati in Italia che si occupano di argomenti collegati all’esoterismo. L’idea è quella di farli dialogare tra loro e far emergere questa comunanza d’interessi, che per il momento rimane latente e solo potenziale. E poi ovviamente non possiamo dimenticare altri segnali importanti, come la pubblicazione nel 2010 da parte di Einaudi dell’Annale della Storia d’Italia sull’esoterismo, curato da Gian Mario Cazzaniga.
D – Negli atti di un importante convegno organizzato nel 2008 da Alessandro Grossato per la Fondazione Cini di Venezia (Forme e correnti dell’esoterismo occidentale), lei ha offerto un interessante contributo sul tema “Il problema della definizione dell'esoterismo: analisi critica e proposte per la ricerca futura”. Trascorsi dieci anni, come posizionerebbe oggi la questione?
R – Diversi studiosi si sono posti il problema di definire l’esoterismo occidentale come oggetto specifico di ricerca, soprattutto da un punto di vista storico. In ciò questo campo non si differenzia da altri nel contesto più ampio delle scienze umane e sociali. Questa riflessione nel nostro campo era forse più viva dieci anni fa, quando il mio saggio fu scritto, ma non mi pare che abbia perso la sua attualità. Dopo la famosa definizione di esoterismo di Antoine Faivre, apparsa per la prima volta nel 1992, altri autori hanno dato il loro contributo per portare avanti la discussione. Il mio saggio voleva reagire contro una tendenza che a me pareva problematica, e che tendeva a criticare la definizione di Faivre in una prospettiva decostruzionista senza però offrire una valida alternativa. La mia impostazione era diversa, e consisteva nel conservare quanto vi era di buono in quella definizione, lasciando poi da parte quello che invece non sembrava funzionare. La proposta per quanto mi riguarda è ancora valida, anche se nel frattempo vi sono stati nuovi sviluppi interessanti (penso per esempio all’idea recente di Egil Asprem di studiare l’esoterismo nella prospettiva delle scienze cognitive) di cui quel saggio ovviamente non poteva tenere conto. Ma il fatto di averlo inserito nella bibliografia del mio corso vuol dire che il saggio per me ha ancora qualcosa da dire.
D – Come retroagisce sulla definizione del concetto di religione l’introduzione nei religious studies del tema dell’esoterismo, non solo in ambito storico, ma più genericamente socio-culturale?
R – Tra il concetto di religione e quello di esoterismo occidentale mi pare ci sia una differenza sostanziale. Il primo ha un’ambizione inevitabilmente universalista, nel senso che per la maggior parte degli studiosi la religione è un fatto che può essere presente in ogni cultura e in ogni epoca. L’esoterismo invece, per come è stato concettualizzato a partire dagli anni Novanta del secolo scorso, è un fenomeno che emerge in un determinato contesto culturale. A questa differenza non è stata data a volte sufficiente importanza da parte di alcuni studiosi dell’esoterismo, i quali cercano di definire l’esoterismo sulla falsariga di come è stato definito il fatto religioso. Non mi pare però che ci sia una forma di “retroazione” del concetto di esoterismo su quello di religione. L’esoterismo è solo un fenomeno socio-culturale complesso, che ha a che fare con la religione ma anche con altre cose, come la scienza e l’arte.
D – Fra i temi oggetto della sua ricerca vi è quel plesso concettuale e di pratiche noto come “magia sessuale”. Qual è il substrato di storia culturale soggiacente a questa nozione?
R – In effetti ho sempre avuto un certo interesse per il ruolo della sessualità nell’esoterismo contemporaneo. Questo per me è un caso particolare di un quadro più generale, ovvero la capacità dell’esoterismo di sviluppare atteggiamenti radicali e innovativi, che a volte possono anche diventare antinomici. Per quale motivo l’esoterismo sfida spesso le norme sociali e culturali egemoni nel contesto in cui si forma? L’uso della sessualità per scopi magici offre da questo punto di vista qualche esempio veramente interessante. D’altra parte, la tradizione della magia sessuale nell’ambito dell’esoterismo occidentale può offrire degli spunti utili a chi vuole porsi in una prospettiva comparativa, dato che forme analoghe di uso della sessualità esistono, com’è noto, anche in altre culture.
D – Chi studia l’esoterismo è necessariamente un praticante o lo è stato, oppure si tratta di un aspetto secondario? Il fatto di praticarlo – oppure non praticarlo – come influenza il modo di studiarlo in termini di approccio epistemologico, metodologia e accesso al campo?
R – Non credo che la questione vada trattata in modo diverso da come viene trattata nello studio delle religioni più in generale. Questo è in effetti uno dei problemi classici di questa disciplina, e si può facilmente prevedere che non troverà mai una soluzione definitiva. Per quanto mi riguarda, io rimango fedele all’idea di uno studio delle religioni in una prospettiva di agnosticismo metodologico. Il fatto di avere delle credenze o di essere un praticante non dovrebbe essere rilevante di per sé. Il bravo studioso è colui che riesce a mettere in pratica una forma di autocontrollo emotivo, non nel senso di un’anestetizzazione, ma nel senso di un’autocoscienza critica della propria posizione e degli strumenti concettuali di cui fa uso. Lo studio dell’esoterismo non serve né a confutare né a convalidare le credenze degli esoteristi. Serve piuttosto a comprendere l’esoterismo come fatto sociale e culturale, cioè come insieme di idee, di credenze e di pratiche che sono in un rapporto complesso con il contesto storico nel quale emergono e si sviluppano, esercitando ruoli e funzioni spesso contrastanti e contraddittori. Ma questo ovviamente vale anche per qualunque altra tradizione religiosa. Chi pensa di avere l’ultima parola sull’esoterismo per il solo fatto di essere un credente o un praticante si pone in una prospettiva diversa rispetto a quella della ricerca scientifica. Non è poi raro il caso di coloro che cercano di avere il piede in due scarpe, ovvero rivendicando il prestigio sociale che deriva dalle istituzioni accademiche senza però voler stare alle regole del gioco della ricerca.
D – Come va interpretato il fatto che alcune realtà organizzate del panorama dell’esoterismo contemporaneo – pensiamo all’Ordo Templi Orientis, ma altri esempi non mancano – si siano dotate di una specifica branca accademica, e quale impatto o interrelazione questa novità può intrattenere con la disciplina scientifica?
R – Mi pare che siano dinamiche tipiche di molti movimenti religiosi, i quali, arrivati a un certo punto della loro storia, cominciano a guardarsi indietro per capire da dove vengono e qual è il loro posto nel mondo. Molte tradizioni religiose più o meno antiche hanno creato istituzioni di insegnamento e di ricerca che hanno avuto un ruolo culturale importante nella storia. Nel caso dell’Ordo Templi Orientis, così come di altre organizzazioni di tipo esoterico, ci troviamo ovviamente di fronte a realtà più piccole e recenti, ma mi pare che la dinamica sia analoga. Succede che in questi ambiti si producano ricerche interessanti, anche perché spesso si basano su dati d’archivio non facilmente accessibili a chi non è membro dell’organizzazione, ma non bisogna dimenticare che l’intento apologetico può facilmente essere presente in questi ambiti, anche senza che ve ne sia un’intenzione esplicita o cosciente.
D – Fra i suoi interessi di studio non manca l’esame dei rapporti fra esoterismo e arte, che sembrano mutare da verità censurata a moda culturale. Ci può tratteggiare le linee salienti di questo discorso?
R – Il mio interesse per il rapporto tra esoterismo e arte si pone in una linea di continuità con quello tra esoterismo e sessualità. Si tratta in fin dei conti di capire per quale motivo, in determinate situazioni, l’esoterismo può svolgere la funzione di enzima per favorire processi creativi: processi che passano attraverso la rottura di canoni stabiliti su diversi piani: sociale, politico, morale, ma anche estetico. Per quale motivo l’esoterismo si presta così bene, nel contesto della cultura occidentale, a questo tipo di funzione dialettica nei confronti delle istituzioni dominanti? Questo è un punto centrale che andrebbe approfondito nella ricerca futura, e che probabilmente non potrà trovare una risposta soddisfacente solo nella ricerca di tipo storico. Per tornare al mondo dell’arte, vi è stata negli ultimi anni un’esplosione di interesse per le cose esoteriche. Questo non solo sul piano della ricerca storica, ma anche della pratica artistica contemporanea. Un certo paradigma formalista e razionalista è da tempo entrato in crisi, e si è aperta la porta a una valutazione più serena del ruolo che l’esoterismo ha avuto e ha tutt’ora nel mondo dell’arte.